Bonne année mon grand!

Que 2008 t’aide à retrouver la santé, celle de Pierre et la sérénité au sein de ta belle famille! Reste comme tu es ! Quelqu’un d’unique, doué d’un charisme “non charmeur mais charmant”, comme on me l’a dit à ton Rotary!) et… aimé de tous! Maman.

Au Revoir 2007… Bonjour 2008!

Pas fâchés de quitter 2007 qui nous a causé tant de tracas!

Tournons la page! Enfin, 2008! Bien sûr, il nous faudra encore patienter quelques mois pour que nos deux “amours fragilisés” retrouvent la pleine forme…nous saurons patienter!

Merci à Nathalie de trouver toujours les mots justes pour nous partager ses émotions!

Merci à Vincent qui est resté la charpente de sa famille malgré sa secousse!

Merci à Robin qui, dès le début, a décidé d’être la joie de la famille et… l’est!

Merci à Lucie, la discrète, mais déjà une petite fée du logis!

Merci à Pierre, qui nous donne à tous, le goût de lutter et la force de croire en des jours meilleurs!

Que 2008 nous fasse redécouvrir les vraies valeurs, celles d’ “Aimer et d’être Aimé”!

Mamy. ———————————————————————————————————

“ECO N’FEYE PO N’NIN L’ROUVI, BONNE ANEYE!”.

Gros bisous à Pierre

Mon cher Pierre,

Tu ne m’as pas souvent vue mais, moi, je te voyais au tennis avec ta maman. Je suis super heureuse que tu sois rentré dans ta famille. Cela va te faire un immense bien de retrouver tes parents, tes frères et soeurs. Fais-toi gâter un maximum et, surtout, sois très courageux. Tu l’as toujours été et cela doit continuer. Je t’envoie de gros bisous. Christiane Marchand

De: famille Crahay

Cher Pierre,

Nous n’avons pas déjà eu l’honneur de te connaitre vraiment, mais nous avons entendu parler de toi par Robin, ton grand frère. Aussi nous tenons à te féliciter pour ton grand courage face à l’injuste maladie qui t’accable, et nous te souhaitons tous nos meilleurs voeux de guérison en 2008. Bien que les circonstances soient difficiles, nous te souhaitons un Joyeux Noël ainsi qu’à Robin, à ta soeur et à tes parents.

François-Xavier et sa famille.

De: d’Odémont

Pour Pierre et ses parents,

Merci de nous donner les nouvelles de Pierre que nous attendons avec impatience mais aussi anxiété. Votre sincérité et votre simplicité pour dire les choses comme elles sont, sont très émouvantes et vont droit au coeur. Quelle évolution déjà et quelle force de caractère chez votre petit bonhomme.

Je forme un voeu pour que ce NOËL de tous les sacrifices et de toutes les douleurs vous apporte l’espoir d’une vie apaisée, riche de nouvelles valeurs et enluminée par la force et le sourire retrouvés de votre petit Pierre. Il est, comme vous, dans toutes nos pensées.

Pierre et Simone d’Odémont

C O U R A G E ! …

C ourage,

O n

U nit

R arement

A utant

G aillard galopant, Garçon gesticulant, Galopin gigotant, Gamin gambadant, Guignol givré, Globe-trotter gymnaste, Gambette gallère, Ganglion gênant, Genou gangrené, Généralement guillotiné, Gâchis glauque, Garrot greffé, Grièvement grimaçant, Globalement gratifiant, Glorieusement grandi, Grandement gâté, (Grands-)parents grandioses, Gentillesse géante, Générosité gigantesque, Guérison garantie, GAGNANT !!! (Et tout ça, sans Gouvernement) …

E xceptionnel !

PS : On se réjouit de pouvoir te rendre visite, et aussi de tester ensemble notre cadeau de Noël (Oops, peut-être déjà trop d’indices) … !

TiFred.

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Ca c’est du courage ! :o))  …   :

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Papys et mamys

En réponse au texte de “Papy Georges”, sur le blog de Jean

Merci, “Papy Georges”, d’inclure dans vos voeux tous les autres petits patients et leur famille. Les grands-parents sont un soutien plus qu’essentiel dans ce combat contre la maladie, tant pour leurs petits-enfants que pour leurs enfants, par leur présence, les services rendus à la maison et auprès des autres enfants, et leur amour immense.

Catherine, fille de “Papy Roger”, discret, mais ô combien toujours présent et à l’écoute, dans toutes les circonstances.

Dernier conte “Songe d’une nuit de NOËL”

par Adémas de Barros, poète brésilien.

J’ai fait un rêve la nuit de Noël:

Je cheminais sur la plage

Côte à côte avec le Seigneur.

Nos pas se dessinaient sur le sable,

Laissant une double empreinte

La mienne et celle du Seigneur.

L’idée me vint -c’était un songe-

Que chacun de nos pas représentait

Un jour de ma vie.

Je me suis arrêté pour regarder en arrière,

J’ai vu toutes ces traces qui se perdaient au loin

Mais je remarquai qu’en certains endroits,

Au lieu de deux empreintes,

Il n’y en avait plus qu’une.

J’ai revu le film de ma vie.

O surprise!

Les lieux à l’empreinte unique correspondaient

Aux jours les plus sombres de mon existence.

Jours d’angoisse ou de mauvais vouloir,

Jours d’égoïsme ou de mauvaise humeur,

Jours d’épreuves et de doute,

Jours où moi, j’avais été intenable.

Alors, me tournant vers le Seigneur,

J’osai Lui faire des reproches:

“Tu nous as pourtant promis

D’être avec nous tous les jours!

Pourquoi n’as-tu pas tenu ta promesse?

Pourquoi m’avoir laissé seul

Aux pires moments de ma vie?

Aux jours où j’avais le plus besoin de ta présence”

Mais le Seigneur m’a répondu:

“Mon ami, les jours où tu ne vois

Qu’une trace de pas sur le sable,

Ce sont les jours où je t’ai porté.”

Puisse le Seigneur porter Pierre, ses parents et sa famille en ces jours si douloureux.    Mamy.

Un 3° conte!

Avant Noël pour nous réchauffer le coeur et nous permettre de patienter jusqu’aux nouvelles guettées!

Les yeux de l’âme! Il était une fois…

Deux hommes, très sérieusement malades, occupaient la même chambre d’hôpital. Un des deux pouvait s’ asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d’évacuer les fluides de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L’autre homme devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux hommes parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses, de leur famille, de leur maison, de leurs vacances. Et chaque après-midi, quand l’homme près de la fenêtre s’asseyait, il passait ce temps à décrire à son compagnon tout ce qu’il pouvait voir dehors. L’homme de l’autre lit commença à vivre pour ces périodes d’un heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et couleurs du monde extérieur. De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l’eau tandis que les enfants faisaient naviguer leurs bateaux miniatures. Les amoureux marchaient bras-dessus bras-dessous parmi des fleurs de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et une belle vue de le ville pouvait être vue à l’horizon. Pendant que l’homme près de la fenêtre décrivait tout ceci avec des détails exquis, l’homme de l’autre lit fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque. Un autre après-midi, l’homme de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là. Alors que l’homme allongé ne pouvait pas entendre l’orchestre, il pouvait néanmoins le voir avec son imagination tant son compagnon le dépeignait avec des mots poétiques et précis dans le descriptif. Un matin l’infirmière découvrit le corps sans vie de l’homme qui était près de la fenêtre, il s’était paisiblement éteint dans son sommeil. Plus tard, quand il sentit le moment propice, l’autre homme demanda s’il pouvait être déplacé près de la fenêtre. L’infirmière fût heureuse de lui faire ce plaisir et après s’être assurée qu’il était confortablement installé, le laissa seul.

Lentement, il se hissa sur un coude pour jeter un coup d’oeil. Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même tout ce que son compagnon savait si bien lui décrire… Tout ce que l’oeil vit, ce fut un mur! “Pourquoi son compagnon décédé lui avait-il décrit tant de merveilles alors qu’il n’y avait rien?” demanda-t-il à l’infirmière. “Peut-être a-t-il juste voulu vous donner du Bonheur? lui… , il était aveugle!”

Epilogue

Il y a un bonheur immense à rendre d’autres heureux, en dépit de ses propres soucis.La peine partagée est de moitié diminuée, mais le bonheur partagé est doublé.Si vous voulez vous sentir riche, vous n’avez qu”à compter tout ce que vous possédez et que l’argent ne peut acheter!

Mamy

Pierre en salle 57

Bonjour à tous, 

 Je trouvais que je ferais un bon reporter pour vous donner des nouvelles: c’était avant d’être collée avec Jean en isolement et de devoir me promener avec un masque dans les couloirs brièvement… Mais… je me dis que cela fera du bien à tous quand même d’avoir quelques petites nouvelles de la salle 57 dont je rentre à l’instant.

Salle de jeux de la salle 57 à 15h30. Echange de jeux et DVD avant de retourner près de Jean et voilà qu’un petit gars accapare notre Claudine nationale et est justement occupé à demander si Jean est encore là. Main dans les poches, cool, il se retourne. Quelle joie de voir Pierre retrouver les murs de la salle 57, de la salle de jeux surtout (elle ferme à 16h00, il fallait faire vite). Je suis toute émue devant la sérénité qui se dégage de lui.

Couloir du 5ème étage vers 18h00. Il me semble apercevoir Vincent au loin un peu plus perdu dans ses pensées.

 Comptoir de la salle 57 vers 19h15. Mais qu’est-ce que c’est que tout ce monde? Je vois Pierre  passer avec d’autres. La salle de jeux est rouverte par les bénévoles le soir. Il me semble qu’il y a bien beaucoup d’enfants par rapport au nombre de patients. “Alors il me faudrait 4 + 2, cela fait 5 assiettes…” Heu, là, en prof de math, vous comprenez bien… Et bien c’est Nathalie qui a manifestement un peu de mal à compter vu les neveux qui ont débarqué. J’espère pouvoir faire plus ample connaissance avec sa soeur plus tard. Le soutien familial est là, plus que là, évidemment, on ne saurait en douter. Elle prend des nouvelles de Jean donc en dehors des calculs, elle a encore toute sa tête, cela me rassure. Les infirmières sont là. On discute. Accroche toi, Nathalie, tu es formidable:)

Et quand je suis partie, cela allait être le souper… Pour les nouvelles sur le blog, Nathalie a dit qu’il faudrait bien 2 ou 3 jours. Ho là là  que cela va être long!

 Pour le blog de Pierre

Val

A vous les studios…